Pérennisation du projet

Dans l’hypothèse d’une entrée de l’URF dans le réseau des laboratoires Christophe Mérieux, l’URF pourra toujours compter sur l’expertise du réseau des Laboratoires Christophe Mérieux pour maintenir le management du laboratoire à un niveau qui assure la pérennité du projet.

Le niveau scientifiques et organisationnel de l’URF à la fin des cinq premières années devrait positionner définitivement cette structure comme un des acteurs internationaux incontournables dans la problématique de la surveillance, de la recherche et de la formation sur les problématiques liées aux maladies infectieuses émergentes et réémergentes en Afrique.

L’URF devrait fonctionner de tel sorte qu’elle réunisse les conditions d’attractivité pour des chercheurs et étudiants étrangers (tant des pays du Sud que du Nord). La qualité du management, la production scientifique et par conséquent le rayonnement international de l’URF devraient être des facteurs de renforcement de la crédibilité vis-à-vis des bailleurs de fonds, assurant ainsi la pérennisation des activités de l’URF.

Après les phases de démarrage (année 1 et 2) et de consolidation (année 3, 4 et 5) du projet, dont les budgets sont sollicités dans ce document de présentation, l’Unité de Recherche et de Formation mise en place pourra fonctionner à partir :

  • D’appels d’offres à projet (appels d’offres internationaux) : le consortium scientifique international mis en place et la production scientifique des 5 premières années serviront de gage d’éligibilité de l’URF à ces appels d’offres ;Des subventions éventuelles des Fondations et de mécènes ;
  • Des fonds sollicités du gouvernement Congolais et des agences des de coopérations bilatérales ;
  • Des fonds spécifiques issus des projets scientifiques développés lors des thèses en cotutelles.

Les chercheurs Congolais et les personnels administratifs et techniques de l’URF étant dans la grande majorité des fonctionnaires de l’Etat Congolais, leurs salaires de base pourront servir à « faire le tampon » dans les périodes où les budgets des projets spécifiques seront épuisés.


D’autres stratégies de pérennisation des actions de l’URF pourront venir de la diversification (graduelle et en fonction des nouvelles collaborations scientifiques) des thématiques de recherche et de formation avec leur orientation progressive sur :

  • Les maladies chroniques (le diabète, la drépanocytose, l’hypertension artérielle, le Rhumatisme Articulaire Aigu, l’obésité, le cancer, …) ;
  • Les maladies non transmissibles de type intoxication aux métaux lourds et maladies liées aux différents types de polluants environnementaux (eaux, air, radiofréquences,…) ;
  • Les maladies rares qui sont quasiment ignorées en Afrique et en RDC. Une première approche consistant déjà à les répertorier, à remettre à jour le personnel des structures de soins sur leur existence et l’instauration d’un monitorage de quelques cas diagnostiqués permettrait à la longue d’initier des projets de recherche ;
  • Les recherches sur le métagénome : non seulement sur le métagénome intestinal humain, mais aussi sur celui des environnements naturels comme certains milieux lacustres ou forestiers d’où redémarrent fréquemment des maladies épidémiques.

 

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