Opportunités de réalisation du projet

1. Des ressources humaines locales

Cette URF est programmée pour être créée dans le service de Microbiologie dont le chef, le Professeur Jean Jacques Muyembe-Tamfum est aussi responsable de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) au Ministère de la Santé Publique.

Didier Bompangue Nkoko (MPH, PhD) est professeur-associé à l’Université de Kinshasa. Il est affecté à la fois au Service de Microbiologie, Faculté de Médecine, et à la Direction de Lutte contre la Maladie (Ministère de la Santé Publique) comme conseiller technique en matière de Lutte contre la Maladie. D. Bompangue (PhD en 2009, cotutelle Université de Kinshasa- Université Franche-Comté à Besançon, France) est chercheur associé au Laboratoire Chrono-environnement de l’Université de Franche-Comté. Sa double appartenance à Kinshasa et à Besançon permet de faciliter les liens entre les deux institutions.

2. Des positions statutaires stratégiques

Les positions statutaires des deux principaux responsables de l’Unité de recherche à créer permettent d’établir un pont solide entre le terrain (Ministère de la Santé Publique) et la Recherche (Université, Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire), créant ainsi un cadre idéal pour la recherche et la formation adaptées aux besoins et aux réalités d’actualités sur le terrain.

3. La disponibilité de bases de données

Des bases de données sur les maladies infectieuses et parasitaires en RDC portent sur le Choléra, la Méningite, la Rougeole, le Monkeypox, la Coqueluche, la Lèpre, la Tuberculose, la Peste, le Paludisme, la Trypanosomiase Humaine Africaine, la Poliomyélite etc…. Toutes ces séries temporelles et spatiales devraient faciliter le démarrage des projets de recherche et de formation appliquant des concepts d’éco-épidémiologie.

4. Un réseau de chercheurs et de laboratoires de recherche déjà existants

Ce réseau récemment restructuré est actuellement composé autour de :

  • En RDC : L’Université de Kinshasa, la Direction de Lutte contre la Maladie, l’Institut National de Recherche Biomédicale du Ministère de Santé Publique, 
  • En France : l’Université de Franche-Comté, UMR Chrono-environnement
  • En Suisse : Le laboratoire de Microbiologie moléculaire et le laboratoire d’Ecohydrologie de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne,
  • Aux USA : l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Harvard (Boston).

Le consortium ainsi constitué a publié en 2012 deux articles conjoint sur l’analyse de la diffusion Est-Ouest du choléra en RDC et sur la possibilité de l’élimination du choléra dans les milieux défavorisés.

La Fondation Mérieux qui a été récemment contactée est d’accord pour étudier les conditions de son implication dans ce projet.

En fonction des thématiques de recherche et des besoins d’élargissement du pool de compétence, ce réseau pourra être élargi à d’autres équipes de recherche. Des contacts engagés de manière positive à l’échelle internationale avec le constat d’une forte volonté de collaboration entre les laboratoires concernés

Cette volonté de collaboration existe déjà entre le Laboratoire Chrono-environnement de l’Université de Besançon (France), le service de Microbiologie de l’Université de Kinshasa (RDC), le laboratoire d’Ecohydrologie et le laboratoire de Microbiologie Moléculaire de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse) et l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Havard, Boston (USA).

5. Un partenariat opérationnel pour la lutte et la recherche contre le choléra

Ce partenariat sur des projets de recherche et de lutte contre le choléra en Haïti et en RDC associe l’ONG ALIMA, l’Agence de Médecine Préventive (AMP) et les trois principales institutions Congolaises (DLM, INRB, UNIKIN).

La Fondation Véolia Environnement est également impliquée depuis 2008 dans ce partenariat. Actuellement, elle poursuit les premiers travaux de terrain (à Kalemie, Katanga, sur les rives du lac Tanganyika), pour l’amélioration de l’accès à l’eau potable.

En plus des conventions inter-institutionnelles signées avec l’Université de Franche-Comté, des autres institutions ont déjà transmis des lettres de confirmation d’intention de collaboration scientifique avec la future URF-ECMI.

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