Intérêt de l'enseignement


En Afrique, la réémergence de fléaux anciens (Trypanosomiase, peste, choléra, etc) mais jamais complètement contrôlés se conjugue à l’émergence de nouveaux risques tant dans le champ des maladies transmissibles (Monkeypox par  exemple.) que dans celui des maladies résultant des changements de mode de vie.


Ces nouveaux risques sanitaires sont souvent déterminés par des risques naturels eux même exacerbés par des changements globaux.


Malheureusement les structures de formation et de prise en charge y sont mal préparées, les stratégies de réponse souvent centrées sur des approches médico-centrées ou aléas-centrées avec des réponses pas toujours adaptées. 

D’où le besoin de nouvelles approches de formation permettant de prendre en compte l’environnement dans sa globalité à travers le fonctionnement épidémiogène d’écosystèmes spécifiques, pour agir sur les déterminants des maladies et leurs interactions.


L’évaluation des risques naturels, l’analyse des aléas et des facteurs de vulnérabilités, l’anticipation de leurs conséquences morbides ou létales,  devraient contribuer à améliorer la résilience des systèmes de gestion, des populations et des territoires exposés à ces risques complexes.


La formation dispensée, en présentiel ou à distance, comportera des enseignements théoriques, des travaux dirigés, une phase pratique sur le terrain et un stage sanctionné par un rapport présenté devant un jury.


Les débouchés


Au niveau master : Chargés de mission dans les organismes de recherche (Université, Centre de recherche. Experts chargés de projets dans les structures de contrôle des maladies (Ministères de la Santé, OMS, UNICEF, ONG ,…)


Poursuites d‘étude : en thèse de doctorat et préparation aux concours de chercheurs et d’enseignants-chercheurs

Pour plus de détails, voir la note détaillée sur le projet de formation.Projet masterProjet master (316.17 Ko)

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